Les promenades permettent par exemple de démarrer l’éducation en douceur, dans une ambience agréable et renforcent la complicité du maître et son chien. De plus votre compagnon canin a grand besoin d’exercice, n’hésitez donc pas à le sortir quotidiennement quelque soit le temps. L’homme a une fâcheuse tendance naturelle à poser sur le chien toutes ses lacunes affectives. C’est même souvent la raison de son achat. Il faut être très vigilant. Le chien pourrait rapidement devenir l’éponge de nos sentiments, perdre la confiance qu’il a dans le maître ainsi que son assurance et devenir très craintif voire agressif.

Le cerveau du chien, comme celui de l’humain comprend trois éléments fonctionnels : un réptilien gérant les instincts, un limbique pour les sentiments et un cortex permettant les projections dans l’avenir. De ce fait, leurs actions sont essentiellement instinctives. C’est là qu’il peut devenir incontrôlable du fait du nouveau rôle endossé malgré lui, et dangereux dans certains cas. La plupart des morsures sont le fait de chiens peureux. Si on se prête à ce jeu néfaste : - on met en danger son équilibre, qui ne supporte donc pas l’ambiguïté. Il a besoin d’informations simples, claires et constantes.

La socialisation (apprentissage des règles de la meute) dure entre deux et trois mois. Elle est faite par la mère et par la fratrie. Son importance est capitale pendant toute la vie du chien. Pour cette raison, on prendra soin de choisir un chiot au sein d’une portée ayant au minimum 4 petits et non avant 2 mois. Là devient importante la confiance du chien envers son maître. Totale au départ, la conservation de ce capital dépend de l’infaillibilité du maître. Un bon maître mesurera toujours la difficulté de ce qui est demandé et ne mettra jamais son chien en échec ; le chien saura donc qu’il ne risque rien.